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Un nanoantioxydant à stabilité renforcée vient d’être développé par l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETHZ)

La découverte de ce nanoantioxydant est attribuée à l’équipe de chercheurs de Yiannis Deligiannakis, qui est un professeur invité à l’Institut d’ingénierie des procédés de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (ETHZ). Les antioxydants propose un caractère instable ce qui présente un problème actuellement. En effet, la dégradation des molécules se fait de manière plus rapide et l’effet de l’antioxydant est limité par le temps.

La nanoantioxydant développé par ces chercheurs propose une composition plus stable. Il est composé d’une nanoparticule de dioxyde de silicium et d’acide gallique. Même si l’acide gallique donne beaucoup de performance à l’antioxydant, il perd rapidement son effet car les molécules d’acide gallique se fixent les unes aux autres et finissent par désactiver leurs actions. Toutefois, les chercheurs sont arrivés à régler ce problème en assemblant les molécules d’acide gallique au dioxyde de silicium.

Le dioxyde de silicium a pour rôle d’empêcher les molécules d’acide gallique à interagir entre elles pour un effet à long terme. La nanoantioxydant développé par ce procédé est plus performante et présente une durée de vie plus importante. Même en petite quantité, elle reste très efficace. Et à la différence des antioxydants classiques, la nanoantioxydant resiste aux hautes températures.

Cette nouvelle découverte apportera du renouveau dans les applications industrielles. D’ailleurs, la nanoantioxydant a déjà bénéficié d’un brevet et les chercheurs négocient avec les partenaires industriels dans l’obtention de licences. Dans l’industrie alimentaire et cosmétique, cette molécule va améliorer aussi la qualité des produits. Le but c’est de fournir un composant performant mais qui ne présente aucun danger pour la santé. Des tests sont en cours pour permettre à la nanoantioxydant d’être utilisée dans les produits alimentaires mais les chercheurs restent optimistes.